November 28, 2025
Mobilisation politique des jeunes francophones de Belgique_6
L’impact des loisirs des adolescents sur les performances scolaires
Le score extra-financier d’impact �value sur une ann�e la performance d’une entreprise en mati�re sociale, fiscale et territoriale. Pour plus d’informations, merci de contacter notre service commercial. Ensuite, ils sont à la fois un peu plus nombreux à penser qu’ils ne peu-vent pas influencer les choses et un peu plus nombreux à être sûrs qu’ils peuvent les influencer(10) (graphique 10). Il s’agit d’un fait bien connu de la sociologie de l’engagement qui se re-trouve à l’âge adulte.
Leur ouvrir davantage l’accès aux fonctions décisionnelles des associations qu’ils fréquentent pourrait contribuer à familiariser davantage les jeunes avec l’engagement collectif et favoriser in fine leur mobilisation politique. Ce travail représente l’aboutissement d’une collaboration avec les services statistiques ministériels, l’INSEE et les organismes publics producteurs de données sur la jeunesse. Ce nouvel opus mobilise les dernières données disponibles dans des domaines aussi diversifiés que la démographie, l’éducation, l’emploi, l’engagement et la participation, les loisirs, le sport, la culture, la justice, ou encore la santé. Ce recueil est le fruit d’une collaboration avec les services statistiques ministériels, l’Insee et les organismes publics producteurs de données sur la jeunesse.
- C’est important de ne pas sous-estimer la qualité de ce qu’on peut enseigner à un jeune.
- On peut citer à cet égard l’association « Camp franco-allemand » fondée en décembre 1937 par Marcel Ribaldière, ancien combattant et avocat qui tendait à rapprocher les deux jeunesses.
- Par ailleurs, comme évoqué plus haut, à l’examen d’autres questions de l’enquête, nous constatons que les adolescents actifs dans de nombreux groupes d’affiliation sont également plus assurés que les autres quant au fait de possé-der une personnalité qui est toujours très respectée par autrui.
- Anne-Marie DIEU, 2002, «Les femmes face aux nouvelles formes de militantisme dans les organisations bénévoles», Chroniques féministes, nos 77-79.
Nous avons dès lors comparé les réponses des jeunes et de leurs aînés aux items sélectionnés afin d’identifier d’éventuels traits spécifiques aux jeunes dans leur rapport à la politique. Quelques relations significatives entre la situation socioéconomique et la participation à des groupes ou mouvements associatifs témoignent d’une implication un peu plus importante des jeunes supposés plus aisés. Un des résultats marquants de cette enquête est, que sur la base des données disponibles, aucun lien significatif ne peut être établi entre le contexte économique dans lequel vit un jeune et son attitude envers la mobilisation pour une cause. L’inclination chez les ado-lescents à valoriser la mobilisation citoyenne n’est donc pas propre à un milieu socioéconomique particulier, même si les ressorts motivationnels sous-jacents peuvent différer par ailleurs(4). Ces résultats s’opposent aux hypothèses évoquant un désintérêt initial pour expliquer une moindre mobilisation à l’âge adulte. Le premier atout d’une enquête par questionnaire sur échantillon re-présentatif est de pouvoir quantifier de manière contrôlée des phénomènes importants qui sont souvent appréhendés sur la base d’informations partielles ou anecdotiques.
Ouvrir dans un nouvel ongletRepères et références statistiques, Depp, édition 2025. Le Cnajep permet aux mouvements de Jeunesse et d’associations d’Éducation Populaire de se rencontrer pour créer un espace de dialogue, de concertation et de représentation auprès des pouvoirs publics sur les questions concernant la Jeunesse et l’Éducation Populaire. Commission Européenne, Ouvrir dans un nouvel ongletCadre stratégique de l’espace européen de l’éducation, octobre2023.
Mais c’est le visionnage très fréquent des programmes de téléréalité (et également les séries romantiques) qui a l’impact le plus négatif sur les performances cognitives et scolaires, de -11 % pour les maths à -16 % pour les connaissances. Bernard ROUDET, 2012, «La participation politique et associative des jeunes», Les fiches Repères, Paris, France, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire. Les résultats de l’enquête sur les affiliations montrent une disposition générale positive des jeunes adolescents vis-à-vis de la mobilisation pour une cause, même si cette disposition positive est couplée à une plus faible disposition à s’engager concrètement dans des actions plus contraignantes. Il est difficile de ne pas conclure de ces deux premiers résultats que la gamme des postures des jeunes en âge de voter vis-à-vis de la politique et du vote n’est guère différente de celle de leurs aînés. Autrement dit, la population jeune se montre, comme le reste de la population, modérément intéressée et impliquée dans la vie politique au sens traditionnel ou, si l’on préfère, elle ne se montre pas moins intéressée que les plus âgés.
Taux d’encadrement en ACM (Accueil Collectif de Mineurs), que dit la réglementation ?
Beaucoup de nos leader ne savent pas l’enseignement qu’il faut pour la jeunesse qui est l’église de demain et aussi, la jeunesse ne connaît pas sa place dans le ministère. Que le Saint esprit nous éclaire comme Il a promis dans Ézéchiel 36. Je vous remercie beaucoup pour les travaux abattu envers la jeunesse de l’église.
Guides d’achat Le Monde
Ouvrir dans un nouvel onglet« Repères et références statistiques » , Depp, édition 2023. Quinze années d’ancrage, de relations profondes, de projets menés, de baptêmes,… L’Église doit être le lieu où Dieu s’expérimente, voilà la meilleure stratégie pour garder des jeunes. On se plaint souvent que les jeunes ne fréquentent pas les réunions de prières, mais je peux vous garantir que les jeunes prient et veulent prier. Il est un danger, celui de considérer les jeunes comme des « pas-tout-à-fait-adultes », des adultes moins intelligents ou moins compétents. On n’achète pas les jeunes avec une batterie, avec une présentation Powerpoint, ou avec une soirée pizza.
Ici, le travail cognitif est important parce que ce type d’action au contact peuvent avoir des effets physiques très marqués. Quatre activités dominent aux environs de 90 %, l’écoute des musiques actuelles, le téléphone et SMS, Internet pour la communication et la navigation sur Internet. Viennent ensuite aux environs de 75 % les activités physiques et sportives, les émissions de téléréalité et les films d’action. Parmi ces huit activités au-dessus de 75 %, sept sont des loisirs numériques, musique, téléphone, internet et télévision. Voici le Top 10 des loisirs préférés des ados, c’est à dire le classement des loisirs les plus fréquentes (en %), c’est à dire correspondant à la réponse « 1- tous les jours ou presque » (fig. 1). Les deux activités les plus fréquemment pratiqués par les adolescents de 14 ans (et demi) sont l’écoute des musiques actuelles, rock, hip-hop, etc. (79 %) et de téléphoner ou d’envoyer des SMS (78 %).
Notons par ailleurs que, même si nous ne pouvons parler au sens propre de groupe «militant», 20 % des jeunes déclarent une affiliation à une associa-tion ou un mouvement de jeunesse au moment de l’enquête. Ces associations, sans pouvoir être définies comme porteuses d’une cause, s’organisent cependant autour d’objectifs citoyens. L’étude menée sur les affiliations des jeunes ciblait une tranche d’âge particulièrement jeune.
Il s’agit en quelque sorte de voir comment ils appréhendent le jeu poli-tique, lorsque nous leur demandons de retourner le miroir en questionnant, non plus ce qu’ils croient pouvoir influencer, mais par qui ils pensent être influencés. Nous constatons que seule une part très ténue des jeunes s’implique dans l’organisation des activités au sein des différents groupes auxquels ils s’affilient, la majorité des jeunes se définissant comme de simples participants. Un «indice de disposition à la mobilisation»(3) a été construit en groupant les deux ques-tions précédentes, c’est-à-dire l’opinion générale du jeune par rapport à l’engagement et sa dispo-sition à entreprendre concrètement certaines actions en faveur d’une cause.
Mais nos jeunes ont besoin de repères qui leur permettent de se positionner face à ces choix de vie. Les jeunes, pensent ne pas être compris dans leurs problématiques et se plaignent que leurs véritables problèmes ne soient pas pris en compte par l’Église. Les jeunes ont besoin d’apprendre, et cela vaut pour leur vie spirituelle. Ne reprends pas le vieillard avec dureté, mais encourage le comme un père. Encourage les jeunes gens comme des frères, les femmes âgées comme des mères, celles qui sont jeunes comme des sœurs, en toute pureté (1 Timothée 5.1-2).
À des degrés divers, l’ensemble du corps politique et du corps social était atteint. Cette décadence était selon Nietzsche le fruit d’un cycle purement naturel et en conséquence inéluctable11. Selon sa célèbre formule extraite du fragment du printemps de 1888, « l’homme ne progresse pas12 ». Il en résultait un processus d’amoindrissement de l’homme lié à la modernité qui avait été également dénoncé par Barrès, Sorel, Maurras13. 5La Première Guerre mondiale accéléra cette prise de conscience à travers ceux qui étaient porteurs de l’expérience de guerre.
En ce qui concerne la capacité d’influence de la mobilisation citoyenne, c’est la jeune génération, entre 25 et 34 ans, qui se https://olympecasinos.com/fr-fr montre la moins défaitiste avec le taux le plus bas de réponses «pas du tout» (graphique 13). Nous observons ainsi que la tranche d’âge la plus active (35-64 ans) est bien plus convaincue que la jeune génération (et que les seniors de 65 ans et plus) de l’influence que le Gouvernement belge peut avoir sur leur vie (graphique 12). Néanmoins, cette constatation interpelle quant à la place laissée aux jeunes dans les différents types d’associations formelles. Il reste visiblement une marge impor-tante de progression pour permettre à un plus grand nombre de jeunes d’accéder à des responsa-bilités au sein des organisations et vivre ainsi des expériences concrètes de participation et de prise de décision.
C’est simplement statistiquement acceptable et cela dépend essentiellement des données utilisées pour l’entrainement des modèles. Si ces dernières sont tronquées, corrompues ou manifestement fausses, les résultats seront à l’identique. Pour donner du sens aux informations, l’étape première, c’est la confiance dans les données et les outils de traitement.
Cette confiance est au cœur des enjeux de la manipulation d’informations. On forme plus de 300 stagiaires par an, dont 85% sont issus de l’armée de Terre. Pour moi, cela consiste davantage en un investissement qu’un effort, puisque au-delà des séquences bien marquées, je considère que la graine est semée, et que chacun à son niveau va contribuer à mieux comprendre et à mieux prendre en compte cette dimension dans la construction des opérations. Partant de ce constat, il est utile de rappeler que la lutte informationnelle ne doit pas être réduite à la lutte des narratifs. Derrière les messages, des acteurs malveillants s’appuient sur l’exploitation de biais cognitifs pour atteindre leurs objectifs. Aujourd’hui, au-delà de l’influence et de la lutte informationnelle, le vrai sujet qu’on a à traiter, c’est l’aspect cognitif sous-jacent à ce type d’action.
27En Allemagne, lorsqu’on examine les carrières de ceux qui étaient issus des jeunesses hitlériennes, on remarque d’une façon générale la faible attractivité des carrières ouvertes au sein du parti durant les années trente31. Ce que l’on relève en revanche en particulier à la lumière de l’étude de Gerhard Rempel, c’est l’intensité des relations existant entre la SS et les jeunesses Hitlériennes. L’âge moyen au sein de la SS au 1er janvier 1934 était de 26 ans et 8 mois. 26Le véritable changement s’effectue avec l’arrivée au pouvoir et l’application de la loi Acerbo lors des élections de juin 1924. Devancés seulement par les sept candidats républicains (38 ans), les députés fascistes placés en seconde position avec une moyenne d’âge de 42 ans incarnaient par conséquent le parti de la jeunesse.
La jeunesse est très sensible au témoignage personnel et au vécu des personnes. Nos jeunes sont dans une saison de la vie différente, avec d’autres qualités mises en avant. Mais au final, ce qui fait venir les jeunes c’est ce qui est vécu avec Dieu dans l’Église. Nous ne pouvons pas ignorer la pression qu’ils rencontrent à l’école, à la fac. Ils ont des amis qui boivent de l’alcool, qui fument de la drogue, qui sont travestis, homosexuels, qui passent d’un partenaire à un autre, des gothiques, des athées…